Études
15 janvier 2012
Par
Unédic
Quelle proportion des demandeurs d'emploi reste au chômage, 6, 12 ou 24 mois après leur inscription ?

Le niveau du chômage est la résultante de deux facteurs : le nombre des nouvelles inscriptions à Pôle emploi et le rythme auquel les demandeurs d’emploi cessent d’être inscrits. En suivant mois après mois le pourcentage de demandeurs d’emploi encore au chômage par rapport à l’ensemble des inscrits à une date donnée, cette étude inaugure une nouvelle approche de l’évaluation de la performance de reclassement.

Une nouvelle approche

Cette première étude sur le taux de persistance au chômage des demandeurs d’emploi correspond à une nouvelle approche du suivi de leurs trajectoires. À une logique centrée sur l’évolution des effectifs ou sur la reprise d’emploi, elle substitue une approche axée sur le temps passé au chômage.

Un nouvel angle de vue

L’objectif est d’évaluer le risque de rester inscrit plus ou moins longtemps sur les listes de demandeurs d'emploi, selon que l’on est un homme ou une femme, plus ou moins âgé, plus ou moins diplômé, etc. Parce qu’il s’appuie sur les listes de demandeurs d'emploi gérées par Pôle emploi, cet indicateur facilite aussi la comparaison du risque de persistance au chômage (de 2005 à 2011 dans cette étude) dans le temps et dans différents contextes économiques. Ces nouveaux indicateurs ne remplacent pas les données mensuelles décrivant les flux d’entrées et de sorties du chômage, traditionnellement utilisées pour analyser le marché du travail. Ils viennent au contraire les compléter en apportant un nouvel angle de vue.

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