Études
06 mai 2019
Par
Unédic
Le Contrat de sécurisation professionnelle (CSP) est destiné à certains licenciés économiques. Ses règles ont évolué en février 2015, avec la convention du 26 janvier 2015. Pour suivre ces mesures, l’Unédic produit des indicateurs trimestriels. Cette édition présente des résultats détaillés jusqu’au 3ème trimestre 2018.

Principaux constats au 3ème trimestre 2018

Environ 52 00 personnes sont indemnisées en CSP à fin septembre 2018. En tendance, ce nombre est en baisse depuis mi-2015, s’expliquant par une baisse des entrées en CSP (en moyenne 6 600 par mois en 2017 contre 9 200 en 2015) combinée à une moindre durée passée en CSP : davantage d’inscrits passent moins de 12 mois en CSP (43% des stagiaires entrés en 2016 contre moins de 28% des stagiaires entrés en 2014). Sous l’effet de la prime de reclassement, les sorties vers l’emploi sont en effet plus nombreuses en plus précoces qu’auparavant.

Sur le trimestre, 18 000 personnes ont adhéré au CSP, soit 6 000 par mois. Ce nombre est en nette baisse, par rapport à mi-2015, en lien avec la diminution du nombre d’inscriptions à Pôle emploi après un licenciement économique. Néanmoins, le CSP se stabilise depuis l’année 2017.

Les indicateurs permettent de suivre les évolution du nombre d'adhérents au CSP et le recours aux diverses prestations du dispositif : la prime de reclassement à la suite d'une reprise d’emploi durable, l’indemnité différentielle de reclassement (IDR), les périodes de travail et les périodes de formation en cours de CSP, ainsi que la durée passée en CSP et le rythme de sortie des listes de demandeurs d’emploi après l’inscription, ou encore le recouvrement des contributions employeurs spécifiques au CSP.

Consulter les précédentes éditions des indicateurs sur le CSP 2015

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