Études
22 octobre 2018
Par
Unédic
Le Contrat de sécurisation professionnelle (CSP) est destiné à certains licenciés économiques. Ses règles ont évolué en février 2015, avec la convention du 26 janvier 2015. Pour suivre ces mesures, l’Unédic produit des indicateurs trimestriels. Cette édition présente des résultats détaillés jusqu’au 1er trimestre 2018.

Principaux constats au 1er trimestre 2018

  • Environ 54 000 personnes bénéficient du CSP au 1er trimestre 2018, un effectif qui baisse depuis mi-2015, en lien avec la diminution des licenciements économiques.
  • Davantage de bénéficiaires travaillent pendant le CSP, en particulier au début de leur parcours : 10 à 12 % des bénéficiaires ont une première période d’emploi dans les 3 premiers mois de CSP (8 à 9% auparavant). Au total, environ 1 bénéficiaire sur 3 a travaillé en cours de CSP.
  • Depuis 2015, globalement moins d’adhérents suivent une formation pendant le CSP. Les formations débutent en moyenne entre 5 et 6 mois après l’inscription et durent au total 3 mois et demi.
  • Environ 1 stagiaire sur 4 bénéficie de la prime de reclassement à sa sortie du CSP. La moitié d’entre eux reprennent un emploi durable en moins de 4 mois (CDI, CDD ou mission d’intérim de 6 mois ou plus).
  • Le reclassement des adhérents au CSP s’est amélioré depuis début 2015 : un plus grand nombre ne sont plus inscrits à Pôle emploi à l’issue du dispositif. 44% des personnes entrées début 2017 ne sont plus inscrites comme demandeur d'emploi 12 mois plus tard, contre 31% pour les bénéficiaires entrés fin 2014. La durée moyenne du CSP diminue légèrement, car environ 10 % des adhérents prolongent par ailleurs leur CSP au-delà de 12 mois, grâce à une reprise d’emploi (prolongation de 3 mois maximum).
  • Le recouvrement des contributions CSP continue de s’améliorer.

Les indicateurs permettent de suivre les évolution du nombre d'adhérents au CSP et le recours aux diverses prestations du dispositif : la prime de reclassement à la suite d'une reprise d’emploi durable, l’indemnité différentielle de reclassement (IDR), les périodes de travail et les périodes de formation en cours de CSP, ainsi que la durée passée en CSP et le rythme de sortie des listes de demandeurs d’emploi après l’inscription, ou encore le recouvrement des contributions employeurs spécifiques au CSP.

Consulter les précédentes éditions des indicateurs sur le CSP 2015

Ne manquez pas nos publications

Recevez une alerte par email à chaque nouvelle publication.

Plus de publications